Bruno Luzi : « On a un gros effectif, il faut s'en servir »

Bruno Luzi : « On a un gros effectif, il faut s'en servir »

 

Le FC Chambly entame ce vendredi 2 février sur le terrain de l’Entente Sannois-Saint-Gratien une série de trois matches déterminante pour la suite de la saison en championnat et en Coupe de France. L’analyse de l’entraîneur Bruno Luzi.

 

« Comment abordez-vous cette période courte et importante ?

- C’était bien d’avoir un week-end de repos car nous abordons une série de trois matches en huit jours : Sannois-Saint-Gratien (5e, ce vendredi 2 février), Granville (Coupe de France, mercredi 7 février) et Rodez ((1er, samedi 10 février). On n’est pas dans le déplacement (Saint-Gratien est à une vingtaine de kilomètres de Chambly, et Beauvais où Chambly « recevra » Granville à une trentaine). Imaginez s’il avait fallu aller à Granville et à Rodez à trois jours d’intervalle.

 

- Sportivement, n’est-ce pas finalement mieux de jouer à Beauvais plutôt qu’aux Marais où vous avez été souvent en difficulté ?

- C’est ce que nous nous sommes dits avec les joueurs : cette saison, notre terrain n’est pas une forteresse imprenable, on y a perdu quatre de nos matches. Et puis le club n’était pas en capacité de recevoir 3 000 personnes au stade des Marais pour des raisons de stationnement et de sécurité. Sportivement, Beauvais ce n’est pas chez nous, même si c’est le troisième match de Coupe de France que nous y jouons (Lyon et Monaco ces deux dernières années). C’est un petit peu à l’extérieur.

 

- Votre très belle série a été interrompue par une défaite à domicile en championnat face à Concarneau (0-2). La proximité du match de Coupe à Châteauroux (1-1, 4-3 aux tirs au but) a-t-elle pesé dans l’esprit des joueurs ?

 - Je ne le pense pas. Concarneau a tout réussi ce soir-là, et nous, nous avons été un peu moins bien partout. C’était important, ensuite, de se qualifier à Châteauroux, sinon nous serions rentrés dans un mauvais cycle. Là, on n’est pas morts…

- Comment allez-vous gérer ces trois rencontres en huit jours ?

- On a un gros effectif, il faut s'en servir. Sur cette période, quasiment tout le groupe sera impliqué. Nous devons tirer les leçons de l’an dernier, où nous avions déjà connu une série de trois matches en huit jours, sans faire « tourner » suffisamment l’effectif. Or, après avoir joué le CA Bastia et Monaco, nous étions rincés à Boulogne-sur-Mer (défaite 0-1). Samedi, au lendemain du match à Saint-Gratien, nous ferons une séance de décrassage suivie d'un passage en cryothérapie pour activer la récupération. »